FC Prilly Sports - les news du club...
Les news du club

11-12-2017 - Noël des enfants du FC.Prilly-Sports à l'Auberge de la Fleur-de-Lys Comme de coûtume le Prilly-Sports en partenariat avec l'Auberge de la Fleur-de-Lys fait appel au Père Noël. Il sera donc présent ce vendredi 15 décembre dès 16.00 sur la terrasse de l'Auberge de la Fleur-de-Lys. Il aura bien sur une attention particulière pour nos jeunes juniors du football a 7 et a 9. Pour les parents il est possible de se sustenter a prix abordable aux stands. (Vin chaud, Saucisses, Huîtres, Malakoffs) bien sur le bar est ouvert. Quelques stans artisans sont à disposition L'animation musicale est apporté par le duo MIDNIGHT. Le restaurant est bien sur ouvert. Un grand merci à la Famille Rochat qui nous soutien a travers cette... Suite>>> Facebook Twitter Google Plus



25-10-2017 - Clôture du premier tour de la saison 2017/18 ce samedi 28 octobre au Complexe Sportif de la Fleur-de-Lys Suite>>> Facebook Twitter Google Plus



09-07-2017 - Assemblée générale 2017 L'assemblée générale aura lieu mercredi 6 septembre 2017 à 20:00 au restaurant La Treille à Prilly au 1er étage. Vous pouvez consulter le PV de l'assemblée générale 2016 sur notre site Internet sous... Suite>>> Facebook Twitter Google Plus



29-12-2016 - Photos du Nöel des Enfants a la Fleur-de-Lys Retrouver sur les albums photos toutes les photos du Noël de... Suite>>> Facebook Twitter Google Plus



01-08-2016 - Football des enfants... Que fait l’entraîneur ? Un entraîneur du football des enfants, de F à D, c'est d'abord un… éducateur avant d’être un entraîneur. Il faut garder à l’esprit la joie du jeu, la camaraderie, l’empathie, le jeu d’équipe, le plaisir d’apprendre. Comme en musique, avant de parler de la prestation de l’orchestre, il faut bien commencer à apprendre les notes et apprendre à jouer de l’instrument. Pour ces petits bonhommes, il s'agit de beaucoup s’amuser avec le ballon, tout en ajoutant petit à petit les valeurs d’un footballeur (coordination, proprioception, placement sur le terrain, technique, jeu avec / sans ballon, amortis, passes, tirs au but, précision, intelligence de jeu, etc.). Du travail plein les bras Pour l’éducateur / entraîneur, il s'agit d’avancer selon la qualité (et l’âge) du groupe à disposition. Nous ne sommes pas dans un club "Elite" et les joueurs à disposition n’en font pas partie selon un tri préalable. Développer des exercices de jeu de leur niveau et ne pas demander des exploits impossibles qui peuvent décourager l’enfant. A relever que les enfants, à cet âge, n’ont pas un développement identique, ce qui fait qu’à 8-10 ans, certains sont plus "matures" que d’autres et que… presque tout s’efface à 14-15. Le petit de 10 ans, "rondouillard" qui ne courait pas beaucoup, devient à 15 ans un athlète de 1.85 qui pourrait courir 3 mi-temps ! (pour les "ronchons"… pas tous, d’accord). Il y a bien sûr, la petite perle, celui qui marque beaucoup de buts, le petit gardien qui fait l’araignée dans ses buts, le petit stratège, pion indispensable à son équipe. Le petit qui vient à l’entraînement avec un ballon, qui repart avec son ballon, qui dort avec oreiller et duvet avec un design de foot. Alors, c'est sûr, on compte sur lui. Mais il n’est qu’au départ de son aventure et beaucoup d’étapes sont encore à franchir. L’essentiel étant qu’il soit bien avec SES copains de SON équipe. Et puis, si son niveau est vraiment au-dessus de la moyenne, le canton n'est pas si grand… Et chez les Vaudois, tout se sait ! Il y a aussi le bon joueur, mais le problème, il est bon partout. Il fait du tennis, de la gym, du hockey, les 20 km de LS, etc et ses présences sont perturbées par quelques absences dans le groupe soit pour les entraînements, soit, plus embêtant, pour les matches. Ce n’est pas forcément une critique, mais une situation nouvelle qu’il faut bien prendre en compte quand on essaie d’avoir une bonne cohésion d’équipe et un contingent à gérer (une fois trop de joueurs, une fois pas assez, parfois un casse-tête). Pour la compétition, la victoire est bien sûr importante, mais ne peut pas être exigée à ce niveau. Ils sont là pour apprendre. Les défaites et les victoires apportent des enseignements à tous. L’entraîneur peut ainsi apporter les modifications qui s’imposent selon le jeu présenté et le joueur, s’il a la chance d’évoluer à plusieurs postes (attaque, défense, gauche, droite… sans que les parents interviennent et décident eux-mêmes de la place idéale pour leur enfant) peut mesurer lui-même la différence entre lui, ses co-équipiers et ses adversaires. Pour une majorité d’éducateurs / entraîneurs, un diplôme est demandé (DEF, C, C+, B). Ce qui entraîne forcément une unité de penser en ce qui concerne la vie sociale et sportive d’une équipe du "Football des enfants" et d’un club. Les valeurs de fair-play y sont largement développées et les moyens techniques sont vraiment de grande qualité. Il faut aussi penser que pour les anciens entraîneurs, les valeurs technico/sportives évoluent à vitesses grand "V" et qu’il faut sans arrêt se remettre au goût du jour. Et puis, dans le club, nous avons un responsable technique juniors , qui est là pour uniformiser et informer les éducateurs / entraîneurs dans leur tâche confiée par le club. Croyez-moi, il faut être solide pour mener à bien toutes les tâches de ce poste. A la remise du diplôme de coach, on nous dit : nous avons conscience que pour être efficace à 100 %, il faudrait être professionnel… no comment ! Malgré cela, c’est vrai, on ne peut empêcher certains entraîneurs d’être d’abord intéressés plus par la gloriole personnelle avec des victoires "à tout prix" que par la charge éducative et sportive confiée par le club pour les enfants. Il faut avouer que malheureusement, il n’y a pas de "magouilles" et de tricheurs qu’en Champions League. Deux entraînements par semaine en moyenne : l’éducateur / entraîneur a la charge de…. Préparer les entraînements (quels exercices, pour quels objectifs, combien de temps, quantité, qualité, etc…). Motiver le joueur qui ne le serait qu’à moitié. Faire en sorte d’avoir du rythme pendant l’entraînement. Gérer le matériel utilisé. Le préparer, gonfler les ballons, remplir les gourdes, le sortir, le soigner, ne pas le perdre (ballons, piquets, cerceaux, assiettes, cônes, etc…). Le ranger (compter avant / après l’entraînement), faire en sorte que toute l’équipe participe au rangement et éviter que cela soit toujours les mêmes (pour certaines choses, certains sont déjà très… mûrs). Répéter, répéter, répéter…. attacher les lacets (même les D (12 ans) n'y arrivent pas tous !), ne pas jeter les gourdes sinon elles se cassent, ne pas jeter n’importe où les chasubles, aller chercher les ballons dans la forêt, sur la route en cas de mauvais tir…, etc), discipline, soigner le langage, soigner le comportement, être poli et correct. Gérer la place à disposition, ce n’est pas toujours facile de partager le terrain avec les autres équipes. On aime bien avoir de grands espaces et on n’aime pas trop mélanger notre matériel). Un match de championnat par semaine : l’éducateur / entraîneur a la charge de... Gérer le contingent, joueurs en vacances, joueurs en camps d’école, joueurs absents / famille, joueurs absents / malade, arrivées tardives, comportement à l’entraînement. Pour tout cela, de nombreux téléphones, pendant la semaine et quelques inquiétudes pour la préparation du match du samedi. Qui peut jouer avec qui si tel ou tel joueur manque, celui-ci peut-il jouer devant, derrière, etc. ? Et puis, il faut préparer la carte de match (maintenant par internet). Pour toutes ces raisons ci-dessus, il faut bien faire avec. Il faut parfois discuter avec d’autres entraîneurs de même catégorie pour répartir les contingents en cas de gros problèmes d'effectif. Pour toutes ces raisons également, les contingents sont un peu en surnombre et le temps de jeu diminue pour certains joueurs. À noter qu’un enfant (ce n’est pas un adulte miniature) régresse avant de progresser. Pour tous, entraîneur, parents, joueurs, nous demandons compréhension et…PATIENCE. Gérer les déplacements en voiture : pour les petits, ce n'est pas encore trop un problème, les fidèles parents sont présents. Mais parfois, c'est beaucoup d’énergie pour avoir juste trois voitures. Et puis il faut aussi penser que si Mme X ou M. Y ne trouve pas le terrain, nous sommes bien embêtés s’il nous manque 3-4 joueurs (d’accord, c'est rare, mais… ça arrive, c'est du vécu !). Gérer l’équipement qui pour une raison X, aurait un problème. Vérifier avant de partir, ou mieux encore, le vendredi soir, que tout soit en ordre. Que l’équipe adverse n'aie pas la même couleur (penser à prendre un autre équipement). C’est bien sûr évident, mais le problème arrive parfois. Faire en sorte que cet équipement soit respecté et soigné (en général, aide d’un sponsor, on lui doit bien ça) bien rangé également après le match, où il faut vérifier qu’il soit complet avant son envoi au lavage. Veiller à mettre les buts de D, prendre les drapeaux de touche, ne pas oublier le thé à la mi-temps, etc.… Veiller à ce que les habits privés soient bien rangés dans le vestiaire, afin d’éviter le plus possible, pertes et dommages. Veiller à ce que les joueurs n'aient pas de bague, bijou, bracelet, boucle d’oreille pour la compétition. Veiller au calme dans les vestiaires, ce n’est pas une salle de gym. Veiller à ce que les joueurs ne laissent pas d’affaires de valeur dans les vestiaires Administratif / Social Il faut préparer des matches amicaux, convoquer des arbitres, veiller à avoir les bons équipements aux bons moments (de nombreux tél.) ; Il faut préparer des convocations, du courrier pour la reprise des entraînements, horaires des matches, informations diverses ; Pour certains entraîneurs, un petit résumé du match, c'est un bon moyen de se remettre en question et de se rappeler ce qui n’a pas bien marché et ce qui a bien fonctionné.. Créer une bonne entente entre parents, entraîneur, joueurs. En fin d’entraînement, c’est le moment idéal pour une discussion avec l’entraîneur. Le jour du match, c'est l’entraîneur qui s’occupe du joueur dès qu’il rentre dans les vestiaires et pendant toute la durée du match. En général, l'entraîneur n’est pas très réceptif à d’autres discussions que le match qui va se dérouler Avoir une petite pharmacie pour les éventuels petits bobos. Trouver une date commune pour une petite réunion d’équipe à chaque fin de tour où l’on partagera un petit apéritif et où l’on pourra évoquer avec de larges sourires les bons moments du tour qui vient de s’écouler. Il faut penser aussi à tenir à jour les feuilles de présence Jeunesse et sport (par le web). J’en oublie volontairement, la liste serait encore longue… Le club fait son possible pour que plus ou moins 400 enfants, ados, adultes de Prilly puissent évoluer à la Fleur de Lys (où nous avons tout de même de belles installations grâce à notre commune), et dans le canton. Peut-être que quelques erreurs se font. Certaines sont évoquées parmi les spectateurs des terrains de la Fleur de Lys. Mais ça, c'est spécifique à toute société, il est plus facile d'émettre des critiques que d’apporter aide et solutions. Mais le club, la tête du club, c'est une poignée de bénévoles, de fidèles aux violets, sans qui ni joueurs, ni entraîneurs, ni parents ne pourraient assouvir leur plaisir familial du football à Prilly, et qui inlassablement tout au long de la saison, gèrent les soucis administratifs, la recherche de sponsors et les multiples situations sportives (négatives et positives) qui se déroulent chaque week-end. …Pour des "amateurs", c’est pas mal, merci pour eux. Pour toutes ces raisons, il est légitime de penser que l’éducateur / entraîneur qui donne de son temps pour satisfaire à toutes ces exigences puisse le faire avec plaisir, sans pression et contrainte excessives de l’entourage. Sinon, c'est n’importe quoi avec n’importe qui. Ce qui ne va pas intéresser beaucoup de monde (ou, pas longtemps, en tout cas). S’occuper d’une équipe, ce n’est pas de la garderie. L’éducateur / entraîneur doit pouvoir en être maître à bord, entraînements et compétition, et l’environnement doit lui donner l’envie de continuer. L’entourage qui participe au match du samedi matin doit être conscient que c'est l’enfant qui joue, qui apprend, qui vit avec SON équipe, qui est heureux de montrer ce qu’il sait faire, que son plaisir ne correspond pas forcément à l’ambition de l’adulte qui parfois intervient à tort dans certaines situations qui ne lui plaisent pas (ou, en tout cas, pas au bon moment). Cela ne rend service ni au joueur, ni à l’entraîneur, ni à l’équipe. En cas de défaite, tous les joueurs participent à la déception de l’équipe et tous participent, en cas de victoire, au chant de la victoire en fin de match avec tous ses copains, ce qui est la moindre des choses (même si l’on pense à sa petite déception personnelle). La victoire donne de la confiance et offre une joie supplémentaire, mais défaite ou victoire, la vie de l’équipe continue, il faut avancer et progresser… J.Spoerri, entraîneur de juniors... Suite>>> Facebook Twitter Google Plus

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